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Objectifs :
* L’urgence écologique confronte aujourd’hui la production et la diffusion de l’art à de nouvelles limites. L’expérimentation, les matériaux, les techniques et les mobilités portent un coût environnemental désormais difficile à ignorer, alors même que les moyens économiques des artistes et des structures demeurent limités. Dans ce contexte, les rapports entre sobriété et précarité apparaissent ambivalents : si la rareté peut parfois encourager des pratiques plus économes, l’adoption d’alternatives moins polluantes suppose souvent des ressources supplémentaires et des savoir-faire spécifiques
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